Le 16 février, le conflit dit “des bouses de vaches” est passé devant la cour d’appel de Besançon.

Deux familles, des cousins, sont voisines, à la campagne. Depuis trois ans, les deux cousins sont en conflit, les bouses de vaches sont mises en avant, et malgré les procédures, les propositions de conciliation des voisins, les mises en place de déviation des vaches, de dénombrement des passages autorisés devant la maison du cousin mécontent et l’obligation de nettoyer les bouses devant les accès aux habitations, rien n’y fait.

Le conflit perdure et des roses, ne sont partagées que les épines. Ils sentent l’un et l’autre la situation s’enliser.

Et si la relation était la cause, une dégradation de la relation entre les deux familles pourrait être la raison pour laquelle un sujet aussi odoriférant, mais au demeurant une situation où une modalité simple aurait permis l’arrêt du conflit.

La relation : ce qui n’est pas dit dans l’article, ce qui se joue entre les deux familles, peut être dû à un conflit non résolu, voire tranché arbitrairement, faisant naitre un sentiment d’injustice, ces accrocs au contrat moral qui les ont monté sur leur point de vue jusqu’à envoyer la foudre et le purin.

Trois ans de conflit des bouses de vaches, et si une médiation professionnelle avait été mise en œuvre ? Et si une médiation professionnelle pouvait ramener les deux cousins à revoir leur point de vue, et si vous pouviez l’envisager… nous, nous y engageons.

Source Le Progrès

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