Allégorie de la caverne : les carcans de l’information et le rôle des journalistes

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Dans ce monde de communication, des informations circulent. Notre humanité s’est dotée de multiples moyens : l’enseignement, l’éducation, la pédagogie, avec les livres, les radios, la télévision, la presse papier, les tablettes numériques, les smartphones, internet. C’est formidable, hallucinant. On a dépassé le porte voix, le tam-tam et les signaux de fumée.

N’empêche, les moyens de communication restent des instruments qui permettent à ceux qui en usent de transmettre des conceptions du monde, des représentations, des messages affirmant des réalités.

Qui a dit un jour que les Martiens débarquaient et des gens l’ont cru ?

La chose n’était pas aussi invraisemblable en 500 avant notre ère, mais déjà le mécanisme était identifié. Les philosophes attiraient l’attention sur le rôle des créateurs de messages et d’illusions : ils les appelaient même des “montreurs de marionnettes”. Nous pouvons y voir les bases de la manipulation.

Je vous propose donc un tour dans l’allégorie de la caverne et si vous voulez approfondir, vous pourrez vous procurer mon petit ouvrage “Et tu deviendras médiateur et peut-être philosophe“.

Si jamais vous pouvez faire un rapprochement avec une circonstance d’actualité, c’est que vous avez de quoi être attentif à ce pas vous laisser plus berner.

Faites passer ce message de discernement …

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"Je prends de l’avance sur les générations futures." Chercheur en Ingénierie relationnelle et médiation professionnelle - CREISIR. Directeur de publication de L'Officiel de la Médiation, initiateur de la Médiation Professionnelle et du droit à la médiation, auteur de "Pratique de la médiation professionnelle" (ESF Sciences Humaines), du Dictionnaire de la Médiation (ESF sciences Humaines), de "Et tu deviendras médiateur et peut-être philosophe" (Médiateurs Ed.), Président de l'EPMN. "... La vie ne m’a pas déçu ! Je la trouve au contraire d’année en année plus riche, plus désirable et plus mystérieuse..." Friedrich Nietzsche, Le gai savoir, aphorisme 324, 1882