L’EPMN par son équipe d’accueil et d’administration

0
357

Vous connaissez l’Ecole Professionnelle de la Médiation et de la Négociation. Dans l’environnement de la médiation, tous courants confondus, elle est aussi appelée « école de Bordeaux ».

La raison n’est pas seulement l’implantation géographique de l’école, ni le choix de la couleur bordeaux très présente dans sa communication. En 2004, quatre années après le lancement des premières formation à la « médiation professionnelle », avec le certificat d’aptitude à la profession de médiateur, le choix a été fait de déclarer Bordeaux capitale de la médiation.

Il s’agissait de faire un effet miroir avec l’école voisine de la magistrature :

  • l’EPMN pour la résolution des conflits par la promotion de l’altérité,
  • l’ENM pour le règlement des différends par la gestion de l’adversité.

Pour la mise en parallèle, analysez les termes et vous constaterez que règlement n’est pas résolution et la promotion de l’altérité n’est pas la gestion de l’adversité.

Dans cette brève vidéo, vous allez découvrir l’activité de chaque personne qui participe à votre accueil : Aïcha Sangaré, Eugènie Gombaud-Escuredo (5:16), Cynthia Bélise (5:31), Stéphanie Baldisser (8:36) et Jérémy Baudon (9:20)

Merci à tous.

Article précédentPersonne n’a le droit de couper la parole …ou presque ! (1/5)
Article suivantReprendrez-vous un peu de gentillesse ?
"Je prends de l’avance sur les générations futures." Chercheur en Ingénierie relationnelle et médiation professionnelle - CREISIR. Directeur de publication de L'Officiel de la Médiation, initiateur de la Médiation Professionnelle et du droit à la médiation, auteur de "Pratique de la médiation professionnelle" (ESF Sciences Humaines), du Dictionnaire de la Médiation (ESF sciences Humaines), de "Et tu deviendras médiateur et peut-être philosophe" (Médiateurs Ed.), Président de l'EPMN. "... La vie ne m’a pas déçu ! Je la trouve au contraire d’année en année plus riche, plus désirable et plus mystérieuse..." Friedrich Nietzsche, Le gai savoir, aphorisme 324, 1882